« Décapant et décalé, une gouaille et un brin foutraque, un groupe à ne pas manquer sur
scène ! » Longueur d’Ondes
Souffle acoustique, air libre, la formation prend le nom d’Elzef (« le vent ») en 2000 et diffuse alors sans cesse sa « java tribale » dans les rues et les bars de Paris. En avril 2001, le groupe autoproduit le CD 11 titres, original et énergique, « En Direct du Moulin de Lalande ».
De 2001 à 2002, la formation fait 190 concerts et se fait d’abord connaître comme une fanfare de poche aux accents funk, orientaux et rap, principalement instrumental.
En 2003, au cours d’une centaine de dates, le répertoire évolue vers des chansons rythmées où la voix de Fabien « Zef » Arnau se mélange à des sonorités acoustiques, électriques et électroniques, incluant sur scène des moments uniques d’improvisation et d’interaction avec le public.
Début 2004, Elzef produit et sort son deuxième album « Mais D’où Vient le Vent ? » édité par Fairplay, distribué par Night and Day. Il bénéficiera de l’aide à l’autoproduction accordée par la Sacem. Le partenariat avec leur éditeur Fairplay permet également au groupe de développer son activité scénique et la diffusion de sa musique.
En tournée partout en France, le groupe affine son savoir-faire en participant en novembre 2004 à la résidence des Chantiers des Francos de la Rochelle, puis en juillet aux Francofolies 2005 où il remporte le prix Adami 2005.
Juillet 2005, Elzef est invité à jouer à Bristol en Angleterre pour le Harbour Festival et y rencontre un tourneur local.
En novembre 2005, Elzef fait partie du festival « Les Autres Prods » organisé par la Sacem au Bataclan avec 9 artistes. À cette occasion, la rencontre se fait avec le tourneur Furax (Anis, Emily Loizeau, Hocus Pocus...). 2006 voit la production et l’enregistrement du nouvel album « Le Vent se Lève » avec lequel le groupe fait un pas décisif vers la qualité, la clarté et l’émotion de sa musique grâce aux tournées de 2003 à 2006 et à l’expérience importante de ses partenaires artistiques (Stefane Mellino, Clive Martin).
« Le Vent se Lève » réunit 11 chansons « java tribale » avec un esprit toujours aussi carnavalesque et jubilatoire. Elzef offre une musique surprenante, nourrie d’influences multiples : java, funk, afro-beat, hip-hop, musiques méditerranéennes, chanson, éléments butinés à travers le globe et les époques. Le résultat est frais et innovant, entraînant : un combo inclassable.
Sous forme de chansons ou de riffs vocaux, les textes ne manquent pas d’humour, les chansons sont originales et très hautes en couleur.
Le groupe :
Fabien « Zef » ARNAU : chant, guitare, meneur de jeu
Adilson MONTEIRO do ROSARIO : batterie, percussions
Cisko TOUSCH : accordéon, claviers, choeurs
Antoine FRANCHETEAU : sax ténor
François « Chesco » CHANUT : contrebasse
Sylvain BARDIAU : trompette
Extraits de presse
« Un éclectisme bien assumé mis en valeur par une efficacité et une intensité instrumentales à toute épreuve » Rock & folk
« Le style d’Elzef ne ressemble à rien de connu, riche mélodiquement, énergique, subversif, à découvrir en toute confiance ! » Chorus
Discographie - Alternative / Acoustique / Funk
2007 - Le vent se lève (11 titres - Fairplay/PIAS), réalisé par Stéfane Mellino des Négresses Vertes et mixé par Clive Martin
2004 - Mais d'où vient le vent ?
2001 - En Direct du Moulin de Lalande
Une rythmique originale regroupant grosse-caisse, caisseclaire, soubasophone, banjo est entraînée par d’inépuisables trombones, trompettes et saxophones.
« Prenez une fanfare enthousiaste d’école des Arts-Déco de Paris et une bande de cuivres à tout faire de banlieue, mélangez bien, ne laissez surtout pas reposer pendant deux ans et demi, et vous obtenez une douzaine de Ouiches Lorènes. Ce sont de petites tartes gastro-acoustiques qu’il ne faut surtout pas manger : il faut se les mettre dans les oreilles pour se faire remuer l’estomac. Au bon goût de ska, avec des vrais morceaux de funk et une pincée de punk, ça surprend les grands et fait danser les enfants, ou inversement. L’avis du chef : bien agiter pendant usage ! ». Depuis 2001, les « Ouiches » ont participé à de nombreuses manifestations musicales, dans la plupart des régions de France, et même à l’étranger (Roumanie, Espagne...). Propager un certain esprit festif... C’est de la spontanéité collective et du plaisir de jouer dont le groupe se nourrit, que naît une énergie débordante lors des concerts... Il est rare que le public reste indifférent.
Tournées
2006 : La Scène-Bastille, tournée de 10 jours à New-York City (Galapagos art space, Zebulon, Union Hall, etc), Festival Collioure, Le Brise-Glace, Garonna-Show, Festival Pouët-St -Agil, Nanterre - Théâtre des Amandiers, Lou Pascalou, Le Tryptique, L’Atelier - Royère de Vassivière...
2005 : Vitry-Gare au Théâtre, Les Jeudis du Port de Brest, FAR de Morlaix, Aubusson – L’Avant-Scène, Garonna Show, Bobytal - Festival Terres Neuvas, Festival de Fanfares de Montpellier, Jazz à la Défense, Champions du monde de Vic Fezensac, Les Trois Frères, Le Bus Palladium - Paris, L’Antipode-Rennes...
2004 : Barcelone - Festival La Mercè, Kingersheim, Festival Roots Land, Festival Les Fennecs, Festival Musicalarue - Luxey, Festival des Cuivres - Le Monastier sur Gazeille, Tournée en Roumanie, Les Folies de Maubeuge, Alter’Nation, La Flèche d’or, Lille Capitale européenne de la Culture...
2003 : l’Esprit Jazz-Paris, Festival Les Fennecs, Le New-Morning,Les Arts Dinent À l’Huile - Douarnenez, Jazz à Vannes, Zic’Ambon avec FFKK, apparition aux Vieilles Charrues - Carhaix...
2002 : Les Arts-Sauts - Paris, Nuits-Blanches, Festival Les Fennecs...
Le collectif
Bryce Tual (Caisse-Claire), Mathieu Agnus (Grosse-caisse), Etienne Exbrayat (Soubasophone), Gregory Alazay (Banjo), Julien Rachedi (Trombone), Jean Sabatier (Trombone), Nico Bridier (Sax Alto), Arnaud Fioravanti (Sax Ténor), Boris Imberdis (Trompette), Vincent Defossé (Trompette), Guillaume Denoun (Trompette), Pierre-Yves Navarro (Percus)...
En créole, Tapok signifie « bosse », la trace d’un coup que le corps porte encore.
Né au début des années 2000, Tapok a surgi de la rencontre d'un musicien chanteur Arno et d'un poète diseur de textes, Francky. Celui-ci a déjà publié trois ouvrages mais ne chante pas et ne joue d’aucun instrument. Il est porteur d'un recueil de poèmes (« fonnkèr » en créole) qu’il a confié à Arno, et à Damien, Yohan, Aldo et David, les musiciens chanteurs ayant rejoint le groupe au fil des scènes et des enregistrements.
Percussionnistes, guitaristes, ou accordéoniste, tous sont riches d’un héritage musical qui a nourri leur amour de la musique réunionnaise et les a amenés à expérimenter différentes voies, au sein de divers groupes réputés (Ziskakan, Gramoun Lélé, Tam Tam des Cools, Kom Zot…). En œuvrant dans le sens de leurs aînés, ils souhaitent affirmer une véritable filiation musicale. Leurs créations enchaînent romances, maloyas, ségas, ou encore mélodies qui s’ouvrent aux rythmes du monde, tout en se basant sur une instrumentation traditionnelle. Adepte de l’acoustique et des « kabars » (scène réunionnaises), Tapok est un groupe qui s’investit dans la défense et le questionnement autour de l’identité réunionnaise.
Le public a pu découvrir Tapok et son concept de concert déclamation au détour de nombreuses manifestations culturelles ou rassemblements militants, mais aussi sur des scènes régionales conventionnées. Les deux CD autoproduits (un de quatre titres, l’autre de huit), vendus dans une pochette artisanale en gonis (à l’origine, toile de jute servant au transport des denrées), ont été diffusés en édition limitée (300 et 500 exemplaires) et retenus par le monde radiophonique et télévisuel, qui voit dans Tapok un pan de la relève musicale réunionnaise.
Au mois d’octobre 2004, Tapok a joué pour la première fois hors de son île, représentant La Réunion au Festival Kréol des Seychelles. Un an plus tard, le groupe a sorti son troisième disque (novembre 2005 ), mais premier véritable album : « Tapokopat », toujours produit de manière autonome, appliquant le célèbre refrain populaire « tipa tipa na rivé » (à petits pas, nous arriverons). À noter une collaboration avec Philippe Krümm qui leur assure une distribution européenne à travers son label 5 Planètes.
Enfin Tapok a été choisi pour représenter La Réunion dans le cadre des Découvertes du Printemps de Bourges en avril 2006, ce qui lui a permis de participer au Festival Africolor en décembre de la même année.
Extraits de presse
« Un groupe au séga-maloya qui sent bon le feu de bois et qui, après avoir séduit Bourges et le festival Africolor l’an dernier, se rappelle à notre bon souvenir », V. Pion - Le Quotidien – 18/04/07
Discographie
2005 : Tapokopat, album 15 titres
2003 : Innot, album 8 titres
2002 : Tapokéné, maxi 4 titres
« Ce sont des bêtes de scène... Vous êtes sûrs de passer un bon moment, faut surtout pas hésiter », RFO Radio Réunion, Ouvrez les écoutilles, 11/06/06.
Groupe de rock formé en mai 2004 à l'île de la Réunion, Riske Zéro est né de la rencontre entre un chanteur guitariste, 2 amis musiciens et un extraterrestre (ces 3 derniers sévissaient déjà ensemble!). Cette association - Xavier Balagna chant guitare, Alexis Napoléon (ça ne s’invente pas!) Coursault empereur de la guitare, Olivier Martin (ça ne s’invente pas non plus!) basse et Luc Nanpon batterie, offre un rock énergique s’appuyant sur les riffs tranchants des 2 guitares et une basse/batterie percutante. Les textes, engagés, dégagés, en français, anglais, espagnol, naviguent entre gravité et légèreté, cynisme et enthousiasme, pragmatisme et poésie.
À partir d’octobre 2005, Riske Zéro enchaîne les concerts. Ses prestations remarquées lors de tremplins rock lui valent d’assurer en 2006 la première partie de Parabellum au Bato Fou, d’Aston Villa au Kabardock, et en 2007 de No one is innocent au Bato Fou. Le groupe se retrouve invité au Manapany Surf Festival, au Festival Mizikapat, au Docteur Alexis Free Rock Festival... RFO Radio Réunion lui consacre une émission spéciale dans « Ouvrez les écoutilles » en juin 2006.
En 2007 toujours, Riske Zéro sort son premier et meilleur album, enregistré et mixé à l’île de la Réunion par Claude Emsallem, figure incontournable du son réunionnais et masterisé à Londres chez Audioplexus. Ce 11 titres (déguisé en 12) résolument rock, réussit à capter l’énergie émanant des concerts. Côté production toujours, on retrouve le groupe sur la compilation du Manapany Surf Festival et sur la compilation Rock Austral présentée au Midem en janvier 2007.
Une tournée sur le sol métropolitain s’est déroulée durant les mois de juillet et août 2007. Aujourd’hui, à en juger par les retours positifs de leurs prestations scéniques, les critiques unanimes sur la qualité de leur album, les diffusions des titres sur les radios locales ou sur la Grosse Radio et le nombre de connections et de commentaires élogieux sur leur page Myspace, un avenir prometteur semble se dessiner pour la formation réunionnaise.
Extraits de presse
« Les guitares de Xavier (également au chant) et d’Alexis Napoléon dégagent une énergie dense, lourde et puissante. Les riffs, tendus, rageurs, jouent avec nos nerfs, relayés par la basse d’Olivier et la batterie de Luc, à la précision métronomique », Longueur d’Ondes N°40, juin 07.
« ...Riske Zéro, certainement la formation la plus aboutie du lot. [Tremplin Rougail rock 1 ère soirée]. Un set plus que carré, une présence scénique qui laisse deviner qu'ils ont déjà mangé de la scène... », Le Journal de l'île, Un pur moment de Rock and Roll, 1/04/06.
Discographie
Piwek est né de la rencontre de cinq musiciens vivant à la Réunion, d’origine et d’âges divers ainsi que de parcours différents. Cette rencontre a lieu autour de la musique klezmer, musique vivante avec des rythmiques et mélodies singulières.
Pierre Wekstein, directeur musical et arrangeur du groupe « Klezmer Nova », vit depuis un an Saint-Louis de la Réunion. Avec Nicolas Maillet, qui connaissait déjà bien la musique klezmer, est venue l’idée de jouer ici, à la Réunion, dans une direction qui allie à la fois des parties très écrites et des moments d’improvisation. En y adjoignant la rythmique de David Félix et d’Eric Lucilly, musiciens réunionnais aux multiples influences, et la guitare électrique de Youric Delacuvellerie d’influence plus rock, le but est de créer un « son sauvage » qui correspond tout à fait à l’une des facettes de cette musique.
La plupart des morceaux joués par Piwek sont des compositions de Pierre Wekstein, entièrement réarrangées pour la formation, laissant une large place aux musiciens du groupe. Bien que le répertoire de Piwek soit aussi composé de morceaux traditionnels revisités, afin de faire connaître à un public le plus large possible ces mélodies puissantes, l’ambition de Piwek n’est pas de jouer cette musique de façon traditionnelle, mais, en créant de nouvelles compositions et arrangements, d’en proposer une nouvelle partition.
La musique klezmer était une musique de fêtes, jouée lors des diverses cérémonies qui rythmaient la vie des populations juives d’Europe de l’Est au 19ème siècle et durant la première moitié du 20ème siècle. Après l’immigration de ces populations vers l’Ouest et notamment les Etats-Unis, elle ne sera quasiment plus jouée, les musiciens klezmer américains intégrant les orchestres de jazz naissants.
Ce n’est qu’à partir de la fin des années 70 qu’un renouveau de cette musique est apparu dans divers pays du monde.
Le groupe :
Youric Delacuvellerie : guitare
David Félix : basse
Eric Lucilly : batterie
Nicolas Maillet : clarinette, clarinette basse
Pierre Wekstein : saxophones, compositions
Au bout de 2 ans d’existence, Le Machin est une formation d’une grande maturité capable de faire remuer les fesses des plus introvertis d’entre nous. Incontournable !
« Véritable machine produisant un son redoutable, le Machin est composé de 12 musiciens expérimentés n’ayant qu’une seule obsession, faire danser le public au rythme des meilleurs morceaux de l’histoire du Funk. Avec un look à l’américaine des années 70, le succès est garanti !
Un groove des plus puissants résidant dans le cœur basse-batterie-percussions, précis et syncopé, guide tous les membres du big band vers l’harmonie funky. Rythmique implacable soutenue par la guitare de l’infatigable Didier ainsi que le piano aux sonorités 70’s de Pierre. Les cuivres quant à eux (1 trombone, 2 trompettes, 2 saxos et 1 flûte), enchaînent les thèmes de façon irréprochable. Le tout est saupoudré de la très belle voix de Céline, sensuelle et envoûtante. Son aisance vocale dans les aigus et dans les graves n’est pas sans rappeler les performances de chanteuses soul telles qu’Esther Phillips ou Elaine Brown.
Julien, qui officie à la flûte traversière, est aussi un excellent chanteur. Il excelle en outre à chauffer le public pour qu’ait lieu la grande messe funky, ce moment magique où tout le monde danse et chante. Nono est aux quatre cordes et gratifie les amateurs de grosses lignes de basse, de solos en slapp qui envoient du bois, à la manière des maîtres du genre Larry Graham ou Bootsy Collins.
Le Machin produit un groove festif à l’ancienne. Il est impossible de rester immobile quand surgit le célébrissime « That’s the way (I like it) » de K.C. and the Sunshine Band. Et lorsque retentissent les premiers accords de l’hymne « Superstition », de Stevie Wonder, c’est littéralement le délire dans le public ». (L’Azenda)
Le groupe :
Pierre : Piano
Samuel : batterie
Patrick : percussions
Didier : guitare
Nono : basse
Vincent : trombone
Philippe : trompette
Richard : trompette
Franck : saxo ténor
Nicolas : saxo alto
Julien : flûte, chant
Céline : chant
« Sur scène, Tumbao révèle toute son énergie en enchaînant des morceaux rapides, particulièrement dansants, et d’autres plus calmes dans un style latin-jazz »
« Arrivé second à la première Clameur de l’édition 2007, le groupe Tumbao délivre un répertoire d’une cinquantaine de morceaux oscillant entre salsa, latin-jazz, mambo, plena, mozambique, boléros, chacha et rumba. Des musiques festives et techniques sur lesquelles reposent les si sensuelles danses afro-cubaines.
Tumbao est un terme cubain désignant le cœur rythmique de la musique afro-cubaine, à la fois ligne de base à la conga, au piano et à la basse. La Tumba est par ailleurs la plus grosse des congas (avec le quinto et la conga). À la fois instrument traditionnel et dynamique rythmique, le terme est emprunté par Youn et Marc pour baptiser leur groupe. Les deux dalons, qui se sont rencontrés en 1998 au Conservatoire de Musique de Saint-Pierre, s’entourent très vite de Fabrice et de Richard pour jouer de la musique latino et afro-cubaine.
En 2001, Youn et Marc participent à un stage de musique à Santiago de Cuba (véritable temple de la musique latino, où Compay Segundo et Ibrahim Ferrer, pour ne citer qu’eux, ont fait leurs premières armes). Cette expérience humaine et musicale incite les amis à continuer sur leur voie et à faire vivre pour longtemps Tumbao. En une dizaine d’années, le groupe a accueilli de nombreux musiciens et musiciennes, au fil des rencontres insulaires.
La formation actuelle regroupe 10 musiciens : Ludo est à la basse, Marc au piano, Fabrice à la guitare et aux maracas, Youn aux congas, Nico aux timbales, Dimitri aux bongos, Richard et Pascal à la trompette, Alain au Trombone, Pierrot aux saxophones ténor et baryton ainsi qu'à la flûte traversière. Le onzième membre est une femme, Laurence, qui est l’ingénieur du son de Tumbao. Et puis il y a Richard, qui fut bassiste au sein du groupe, et qui aujourd’hui vient régulièrement chanter en créole avec Tumbao, instaurant un délicieux métissage de la musique afro-cubaine et de la langue réunionnaise, reprenant entre autres des morceaux d’Alain Peters et d’Henri Madoré ». (L’Azenda – Jérôme Horat)
Entre ferveur et émotion, rythmique massive et acoustique planante, Toguna est apprécié internationalement pour la qualité des voix et des grooves.
Toguna est un groupe de l'île de la Réunion possédant un son et un style uniques !
Amoureux des mots et des mélodies, Sîla & ses dalons prônent l’ouverture et bannissent les frontières : transcendant les genres en mixant reggae/ soul/ folk rock et des instruments particuliers comme la slide guitar, le kayamb, le roulèr...
Le premier album « Sans frontières », enregistré et mixé à la réunion puis masterisé par une pointure à Washington DC, devrait répandre ses vibes bien au-delà des frontières... Un grand merci à tous ceux qui nous soutiennent !! Restez libre.
Extraits de presse
« Carrés. Pointus. Rodés. Breaks au millimètre, belle harmonie de voix, une basse ronde, des guitares maîtrisées (notamment la slide), la batterie qui claque, l’anglais parfait, des textes en français et en créole, sans oublier la patte Toguna, roulèr et kayamb : les vainqueurs de la clameur, ceux qui ont ouvert le concert d’Israël Vibration il y a trois ans, ont acquis un degré de maturité qui les place déjà à un haut niveau ! Aguerris comme peuvent l’être d’autres groupes au out de vingt ans de carrière ». (KB - Le Quotidien – 05/08/07)
« Le Sakifo profite aussi de l’attrait de vedettes pour promouvoir des nouvelles voix de l’ex-île Bourbon comme (…) le trio Toguna (samedi), subtil mélange de reggae, maloya, rock » (Libération – 03/08/07)
« (…) à la Kazern, la roots vibration s’était donné rendez-vous. Du reggae réunionnais avec Toguna. Une musicalité propre qui accroche ». (L’Express – Ile Maurice – 11/08/07)
Discographie
2007 : « Sans Frontières »
Soul Shock, un big band péi bien cuivré !
Inconditionnels de James Brown et Wilson Pickett, fondus d’Otis Redding et des Blues Brothers, les dix joyeux lurons de Soul Shock vous entraînent dans leur frénésie musicale, avec un chanteur aux prestations explosives (que ne renierait pas le Godfather lui-même et que l’on surnomme d’ailleurs le « James Brown péi »), des cuivres qui claquent et du rythm’n blues bien trempé pour enflammer Manapany !
Extrait de presse
« (…) les Soul Shock, connus des Réunionnais pour perpétuer les standards d’Otis Redding ou des Blues Brothers, et aussi pour avoir assuré la première partie de Macéo Parker en tournée dans l’île récemment » (Témoignages – J.B. Nativel – 8/06/06).
Le groupe :
Trompette : Jérôme VANNIER
Batterie : Bernard POILLET
Saxo alto : Bernard MARECHAL
Basse : Stéphane BOYER
Sax baryton : Jean Loup CORNEZ
Chant : Jean Maurice LIZEKNE
Piano clavier : Jean-Philippe TURCHINI
Guitare : Fred BREMONT
Guitare : Alain TROJA
Sax ténor : Jean-Pierre CRESCENCE
Bourbon Swing perpétue cette créolité universelle pour votre plus grand plaisir. Louis Armstrong et Boris Vian peuvent manger leur cari sous les filaos, tranquilles.
Bourbon Swing , c’est Malek Ben Yedder à la guitare et au chant et Bruno Gaba à la Bibass, contrebasse fabriquée par le duo, qui possède, en guise de caisse de résonance, un bidon plastique de trente cinq litres à la couleur du fruit péi !
Malek et Bruno interprètent avec un entrain contagieux des chansons signées Louis Jordan pour moitié mais aussi Louis Armstrong, Ray Charles et ... Boris Vian ! "Les paroles sont simples, les histoires sont drôles, les mélodies swinguent naturellement, c’est un régal ! ". Bruno et Malek, on l’a compris, renouent avec la tradition du swing, un style de jazz ardent et musclé, détendu et convivial conçu pour la danse, une musique qu’ils font vivre avec passion aux quatre coins de l’île depuis leur premier engagement en mai 2005. Une musique créée par des créoles du sud des Etats-Unis, qui s'est propagée dans le monde entier depuis un siècle.
En juillet 2005 sortait leur premier CD. Enregistré au studio « La Kaz » à St Gilles Les Hauts par Benoît, Bourbon Swing s'est entouré de Romain à la guitare pour trois morceaux
et de Tot aux sax soprano et ténor pour les sept autres.
Discographie
Août 2007 - Bourbon Swing - 20 titres
Juillet 2005 - Bourbon Swing - 10 titres
Babtia, c’est d’abord deux étudiants qui se rencontrent à la fac. David joue de la guitare, moi, du piano, accessoirement, je chante sous la douche…
Babtia, c’est l’univers de Caroline et David. Auteurs compositeurs, complices sur scène comme dans la vie, ils nous présentent des chansons inspirées de leur vie et de leurs voyages . Musicalement, ils passent d’un style à l’autre pour nous raconter toutes ces histoires, mêlant français, anglais, créole ou polonais.
Pleine d’énergie, elle chante, joue du piano, tandis qu’il passe d’une guitare acoustique à électrique. Ils sont accompagnés par Didier Dijoux à la batterie, Jérémie Lapra à la basse et Christophe Juzdzewsky à l’accordéon.
« En 1992, pour la fête de la musique, on met le feu aux trottoirs dijonnais avec des reprises de rock’n roll endiablées. L’aventure commence. C’est l’époque des premiers concerts funk rock dans les caves voûtées et enfumées des bars dijonnais et des soirées étudiantes.
1994 : arrive le temps pour le groupe de présenter ses premières compos lors d’un festival européen étudiant, « Les fugues d’un soir ».
1996 : l’hiver est rude, marre de jouer avec des moufles, on décide de mettre les voiles pour la Martinique. Nous formons le groupe Gazoline, on s’initie au reggae et on tourne pendant deux ans dans les différents bars de l’île. De retour à Dijon en 1998, on reprend la compo et on réalise notre première maquette cinq titres, « Fizz-Beuz ».
L’hiver 2000 est rude (…). Départ pour la Réunion. Nous formons « Groov’a li », répertoire de reprises/compos, on tourne en café-concert et on participe à la Clameur des Bambous en 2002. En 2003, Groov’a li, c’est fini… Le groupe s’appellera désormais Babtia. On se consacre essentiellement à la compo.
L’année 2004 est riche en expériences musicales : on sympathise avec notre voisin… Patrick Persée, et on s’imprègne de la musique péi. On voyage à Madagascar et en Australie, avec toujours la guitare en bandoulière !
2005 : on monte un répertoire à majorité de compos pour tourner dans les bars.
2006 : préparation du premier album. Création de l’association Babtia. Participation à la finale de la Clameur des Bambous.
2007 : réalisation du site internet, babtia.fr. Sortie de l’album « Des tas d’histoires ».
Extrait de presse
« Flottant entre la chanson française colorée et la bossanova acoustique, la musique de Babtia s’offre également des embardées vers les rythmes funky et reggae » (Muzikalité – PRMA)
Discographie
Mai 2007 - Des tas d’histoires – 12 titres
Aujourd’hui encore, Ti Fock reste le musicien innovateur et incontournable pour la musique réunionnaise.
« Né d’un père chinois et d’une mère d’origine africaine le 14 avril 1944, à un moment où l’île de la Réunion connaît les rigueurs d’un « isolationnisme » dû à la seconde guerre mondiale, Ti Fock se trouve orphelin très jeune. Ballotté de case en case chez les membres de sa nombreuse fratrie, il choisit la rue où il survit de petits boulots et d’expédients. À l’âge de 16 ans, il se retrouve à l’Apeca et ce jusqu’à sa majorité à 21 ans. Pendant les cinq ans passés dans ce centre, il est encadré par un religieux malgache qui, sentant déjà les dispositions chez ce jeune issu d’une famille de musiciens, l’initie à la guitare classique et lui offre sa première guitare. Par la suite, il jouera dans divers groupes musicaux, sillonnant l’île dans les bals populaires, reproduisant d’oreille les plus grands tubes à la guitare avec beaucoup de justesse.
(…) Mai 1981, c’est la libération des sons et des ondes à la Réunion. Le maloya, musique traditionnelle réunionnaise issue de la mémoire des esclaves au chant lancinant bercé par le rythme des kayambs et des roulèrs, sort de la clandestinité. Sensibilisé depuis longtemps à ce rythme, Ti Fock sera le premier à la métisser avec l’apport d’instruments modernes, créant le « maloya progressif » que d’autres en Europe appelleront le « techno-maloya » ou le maloya « ethno-futuriste ».
Mise à l’index dans son île natale à cause de ces innovations, sa musique trouvera tout de suite un écho favorable dans les milieux de la world music en Europe. Cette reconnaissance lui ouvrira enfin les portes des financeurs locaux et en 1984, c’est la participation au Festival d’Angoulême et une tournée européenne au cours de laquelle il devient l’ambassadeur du maloya réunionnais et défriche le sentier de l’Europe pour d’autres groupes locaux. (…)
De contrats signés avec Celluloïd France, puis Warner, naîtront les albums « Aniel » et « Donn doulèr » aux rythmes très variés mélangeant tradition et modernité, cris de souffrance et de révolte, et chants d’amour et de tendresse. Sa simplicité et l’admiration vouée à certains musiciens chanteurs connus seront à l’origine de la complicité amicale dans l’ élaboration de son dernier album». (Alain Wais – Le Monde )
Discographie
2007 – Titiay
1995 – Swit lozik (Oasis/Mélodie)
1991 – Donn doulèr (Celluloïd/Mélodie)
1986 – Aniel (Celluloïd/Mélodie)
Ganidan - Reunion Maloya – Mafate – Issa - Dis à moin pouquoué lé mol
« Voyage pour le loin… », après la reprise du spectacle à l’ODC (le même mais en mieux !)
« Ti Zétinsèl, Gran Fé! » - Conte en musique - Une histoire inventée par Jean-Laurent Faubourg, mise en musique par Mounawar et contée par Léone Louis.
Après avoir sillonné les écoles, les associations et les salles de spectacles de l’île avec plus de 30 dates, Ti Tinsèl revient plus d’un an après sa création, suite à une reprise du spectacle à l’ODC. Alors n’attendez plus... !
Chaussez vos savates deux doigts et suivez le son du roulèr... Nous vous invitons en Mahavel. Vous savez où c’est? Non, vous ne savez plus où c’est.
Mahavel est ce pays bizarre où le temps s’écoule lentement, où l’on regarde la pluie arriver, où l’on voit passer le vent.
Dans ce pays bizarre de Mahavel, naquit un enfant bizarre : Ti Tinsèl. Ti Tinsèl, bercé par le balafon, transporté par le udu, a l’ambition et l’imagination démesurées. Tantôt architecte « la kour », tantôt polyglotte forestier, ce Maradona du pamplemousse a décidé d’aller… Loin.
Loin, vous savez où c’est? Oui, vous savez où c’est. Loin est ce pays où tout est abondance, où l’appare
Tarif: pré-vente : 15 € sur place à partir de 18h : 17 €